Jeudi 10 août 2006

 

Le breton est-il ma langue maternelle ?

Non. Je suis né à Nantes où on ne le parle pas.

Suis-je même Breton ? Vraiment je le crois mais de pure race qu'en sais je et qu'importe.

Séparatiste, autonomiste, régionaliste, oui et non, différent.

Mais alors vous ne comprenez plus, qu'appelons nous être Breton et d'abord pourquoi l'être ?

Français d'état civil, je suis nommé Français, j'assume à chaque instant ma situation de Français.

Mon appartenance à la Bretagne n'est en revanche qu'une qualité facultative que je puis parfaitement ignorer ou méconnaître.

Je l'ai d'ailleurs fait, j'ai longtemps ignoré que j'étais Breton.

Français sans problème, il me faut donc vivre la Bretagne en surplus ou pour mieux dire en conscience.

Si je perds cette conscience, la Bretagne cesse d'être en moi.

Si tous les Bretons la perdent, elle cesse absolument d?être.

La Bretagne n'a pas de papiers, elle n'existe que, si à chaque génération, des hommes se reconnaissent Bretons.

A cette heure, des enfants naissent en Bretagne.

Seront-ils Bretons ? Nul ne le sait.

A chacun, l'âge venu, la découverte ou l'ignorance.

texte issu d'une chanson du groupe Tri Yann intitulé à l'identique.

par Adriel publié dans : Culture
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 22 juillet 2006

 

 

       Je me permets de rajouter ces règles de vie certes qui ne sont pas celte mais atlante .  D'après certaines légendes et hypothèses, les celtes sont issus de ce peuple légendaires, c'est pourquoi je me permets de les rajouter :

Première règle :

Le monde et l’univers, avec tous les êtres vivants qu’ils contiennent, hommes, animaux et plantes ainsi que l’eau, la terre, l’air, le feu et l’éther, c’est-à-dire la dimension invisible, constituent un tout unique et illimité dans le temps et l’espace, appelé l’Esprit infini.

Cet Esprit infini a offert aux êtres humains la terre sacrée d’Atlantide, afin qu’ils y vivent dans le bonheur et la sérénité.

Leur écorce charnelle est issue de la poussière fondamentale dont elle est formée, et à laquelle elle retourne lorsque vient le moment de la mort, qui n’est qu’un autre aspect de la vie, avant une nouvelle résurrection. La force subtile qui l’anime s’appelle l’âme, ou « Etincelle divine », et provient de l’Esprit invisible et infini, dont elle est la manifestation. Cette âme immortelle, et par elle tous les humains, comme tous les êtres vivants, sont unis les uns aux autres par la puissance de l’Esprit.

Deuxième règle :

Tous les êtres vivants, hommes et femmes, naissent égaux en droits et en devoirs. A ce titre, ils doivent se respecter mutuellement. Ainsi tout être humain, homme et femme, est libre de mener la vie qu’il a choisie, de croire, dépenser et d’agir comme il le souhaite, à condition de respecter la vie, les croyances, les pensées et les actions des autres. Nul n’a le droit de critiquer, et encore moins de contraindre, de quelque manière que ce soit, tout être humain qui a choisi une voie différente de la sienne. Chacun respectera les différences des autres, ca       r c’est l‘infinie diversité des êtres humains qui les enrichit mutuellement.

Troisième règle :

Parce qu’il est une partie de l’Esprit infini, chaque êtres humains est unique et possède en lui une richesse qui lui est propre, appelée la « Fleur divine », que l’Esprit infini a déposée en lui afin qu’il puisse l’épanouir et vivre  dans l’harmonie et la plénitude. Ainsi la quête de l’être humain, qui est l’élévation spirituelle tout au long de ses vies successives, consiste à découvrir en lui-même, par la méditation et l’introspection, la façon dont l’Esprit infini désire s’exprimer à travers lui.

Quatrième règle :

Toutes les divinités qui entourent les êtres humains, le Soleil, qui apporte la lumière et la chaleur, la Lune , qui illumine la nuit, la Terre , qui est le jardin des hommes, l’Océan, dont toute vie est issue, les étoiles lointaines, de même que les sources qui guérissent, les rivières, les fleuves et els volcans, ne sont que les manifestations visibles de l’Esprit infini. Il convient de les respecter et de les aimer, car elles font partie de l’univers de l’homme. Mais en aucun cas il ne doit leur être accordé ce pouvoir illimité qui n’appartient qu’à l’Esprit. Ainsi aucune représentation, sous la forme de statuette ou d’idole, ne peut-être assimilée à l’Esprit lui-même. Elle n’est que matière et ne possède en elle-même aucun pouvoir.

Cinquième règle :

Parce que l’Esprit infini a donné à l’être humain un pouvoir particulier que l’on appelle la « Conscience », celui-ci percera peu à peu les secrets de la nature et de l’univers. Mais que toujours il garde à l’esprit qu’il fait lui-même partie de cet univers. Alors, il devra respecter la terre qu’il cultive, la plante qu’il récolte, l’arbre qui lui donne ses fruits, l’animal qu’il tue pour se nourrir, la rivière et l’océan qui lui fournissent le poisson et les coquillages. Ainsi respectera-t-il l’Esprit infini. L’absence de ce respect engendrerait des catastrophes dont nul ne peut prévoir où elles s’arrêteraient, et un homme qui manqueraient à ce principe ne pourrait plus prétendre à son rang d’être humain.

Sixième règle :

Tout être humain, homme ou femme, recevra un salaire équivalent au travail qu’il aura fourni, car il a le droit au confort et à la dignité d’une vie décente. Cependant, la vie est aussi faite de méditation, de repos et de festivités, qui réjouissent et enrichissent le corps et l’âme. L’accumulation de richesses matérielles par le travail ou par tout autre moyen ne peut constituer le but essentiel de la vie d’un humain, car la véritable richesse se porte en soi. Elle est celle de l’Esprit.

 

Septième règle :

L’être humain reçoit la vie par l’intermédiaire de son père et de sa mère. Il les respectera et les aimera de façon privilégiée, car il leur doit de connaître la joie de la vie.

Huitième règle :

Nul être humain ne doit prendre la vie d’un autre. Cet acte s’appelle le crime et tout meurtrier sera puni selon leur conscience par ses pairs, et déchu de son rang d’être humain.

Neuvième règle :

Nul être humain ne prononcera de fausses paroles dans le but de porter tort à un autre.

Dixième règle :

Nul être humain ne doit convoiter ni s’approprier le bien d’un autre, par quelque manœuvre que ce soit.

Onzième règle :

Les humains, hommes et femmes, se doivent entre eux assistance mutuelle, que l’on appelle la « Solidarité », et qui est la base de la plus grande force qui régit l’Esprit infini, l’Amour universel. Tout  être humain se doit de porter secours au malade et à celui qui est dans le besoin. De même, nul être humain ne profitera de sa force physique ou morale pour contraindre un être plus faible que lui, ou abuser d’une femme, d’un vieillard, et encore moins d’un enfant. Tout homme se rendant coupable d’une telle faute sera jugé selon leur conscience par ses pairs, et déchu de sa dignité d’être humain.

 

Douzième règle :

 

Les enfants sont les fruits de l’amour qui lie un homme et une femme. Si l’acte charnel est libre entre deux être adultes et consentants, les enfants ne doivent être conçus que dans le cas où cet acte s’enrichit d’un sentiment sincère et profond. Car les parents ont la responsabilité de ces enfants, qu’ils doivent élever et nourrir jusqu’à ce qu’ils parviennent à l’âge adulte. Ils doivent donc s’engager à unir leurs vies dans la perspective de toujours pourvoir à l’éducation de leur progéniture, même s’il leur arrive de se séparer.

 

 

 

par Adriel publié dans : Culture
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Vendredi 29 avril 2005

 

Les Celtes, de différentes régions qu'ils soient, ne sont pas comme le laisse penser l'histoire et l'archéologie officielle, des barbares, bien au contraire. Ils étaient des personnes qui s'appuyaient énormément squr l'honneur, la parole donnée et le respect des autres.

Comme le montre bien ce texte issu du traité pratique de magie celte de Marc Louis Questin sur les règles de vie du guerrier celte :

 

"Si tu veux être digne d'un combattant, montre toi paisible dans la maison d'un grand. Terrible dans le danger. Sans juste motif ne bats pas ton chien. Sans preuve de sa faute ne bats pas ta femme.

Au combat, ne porte pas la main sur un fou, car il ne sait ce qu'il fait. Ne médis pas de ce qui à un nom; ne te bats pas dans une dispute; n'aie rien à faire avec un méchant ou un sot.

Deux tiers de ta gentillesse et de ta générosité montre les à ta femme, aux enfants qui rampent sur le sol, aux Sages qui construisent les poèmes, ne sois pas rude des gens de peu.

Fuis le discours des vantards, ne dis pas que tu refuses de céder même dans les causes justes, car c'est une hante de parler raide quand on ne peut soutenir ses dires.

Aussi longtemps que tu vis, n'abandonne pas ton maître pour argent ni or, n'abandonne pas qui tu as promis de défendre.

Ne médis pas des siens auprès d'un grand, ce n'est pas là le fait d'un digne combattant.

Ne répète pas de mensonges, ne sois ni bavard, ni calomniateur; si brave et puissant sois tu, n'excite pas les inimités.

Ne fréquente pas les maisons de la bière, ne censure pas les anciens, ne te mêle pas aux gens de rien, fais largesse de ta table; que le ladre ne soit jamais ton ami.

Serres ton vêtement, tiens fermement tes armes jusqu'à ce que le dur combat aux lames étincellantes s'achève. Cours la bonne fortune mais néanmoins épouse la noblesse."

 

Certes ceci n'est qu'un traité de vie et bien sûr tous ne le respectaient pas mais ceci prouve quand même une loyauté et un sens de l'honneur important.

 

par Adriel publié dans : Culture
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Blog : Actualité sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus